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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 18:05

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OSCAR ET LA DAME ROSE
 

Léger et agréable à lire (très court), humour malgré la gravité du thème: un enfant atteint d'une leucémie et comment il y fait face.

Ecriture simple mais efficace avec une aisance qui rend la lecture vraiment très agréable.


(commenté le 30/11/2003)

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 15:57

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PETITE TERRE VASTE REVE

 
4è page de couv'
 
"Ce livre débute par "Petite terre", une mise en place de l'exiguïté de notre planète, face à l'incommensurable échappée de l'Univers. Il se termine, à l'inverse, sur "Vaste rêve", un regard porté sur tout l'imaginaire et son inépuisable fertilité. En chemin, à leur mesure, quelques existences se déploient."

 
Un recueil de récits qui soulignent et confrontent à la fois l'aspect éphémère, presque futile, de la vie, qui pourrait nous rendre amer, et sa beauté célébrée, sa force, ses Moments, à travers ceux qui savent et choisissent de vivre plutôt que juste exister.
 
J'ai aimé mais sans plus, ah les nouvelles, toujours 3-4-5 qui me captivent  sur les 10-15, et puis le reste que je lis sans ennui mais sans non plus d'intérêt majeur.


(commenté le 22/05/2004)
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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 20:45

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LA TOMBE DES LUCIOLES
 
(GRAVE OF THE FIREFLIES)
 
(LA TUMBA DE LAS LUCIERNAGAS)

 
Récit semi-autobiographique, bouleversant, saisissant, d'une tristesse , et sublimement écrit (et/ou traduit), ça pour que je le dise, faut que ça m'ait marqué, surtout que je l'ai lu il y a 3-4 ans déjà!

 
Diane de Margerie qui en parle mieux que moi, 4è page de couv':
"La tombe des lucioles, visionnaire et poignant : l'histoire d'un frère et d'une soeur qui s'aiment et vagabondent dans l'enfer des incendies tandis que la guerre fait rage et que la faim tue. Voici une prose étonnante, ample, longue, proustienne dans le sens qu'elle réussit à concentrer en une seule phrase des couleurs, odeurs et dialogues, mais prose très violente, secouée de mots d'argot, d'expressions crues, qui trouvent ici une beauté poétique et nouvelle, d'images quasi insoutenables." 

 
Adapté à l'écran par Isao Takahata en 1989 sous le titre "Le tombeau des lucioles", ce dessin animé est magnifique (mais j'ai une nette préférence pour le récit).

Dans l'édition ci-dessus (Picquier poche), La tombe des lucioles est suivi d'un autre récit, Les algues d'Amérique, où Nosaka fait preuve d'un humour auquel je ne m'attendais pas (encore) chez les écrivains japonais.


(commenté le 22/08/2004)
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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 15:16

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LES BELLES ENDORMIES
 
( HOUSE OF THE SLEEPING BEAUTIES )

 

Résumé
"Dans cette chambre aux rideaux cramoisis, des jeunes femmes livrent leur corps à la contemplation. Auprès des ces "Belles Endormies", intouchées et intouchables, des hommes déjà vieux viennent trouver une illusoire consolation à leur jeunesse enfuie. C'est avant tout la curiosité qui pousse Eguchi à franchir le seuil de cette maison singulière, mais il ne percera aucun de ses mystères. Lui qui pourtant ne ressemble pas aux "clients de tout repos" qui fréquentent la maison, il se pliera comme eux à ses règles étranges. Peu à peu, le vieil Eguchi se prend au jeu et chaque fois c'est aux côtés des ces corps de nymphes qu'il refait le voyage de sa vie. Sans tristesse ni nostalgie, il reverra en rêve les passantes d'une nuit, ses maîtresses, ses filles, sa mère, les femmes de sa vie.

Dans ce huis clos touchant, l'auteur évoque la lucidité d'un homme face à sa solitude et distille au fil des pages un érotisme tout en pudeur et en tendresse. L'une des plus belles oeuvres de Yasunari Kawabata, Prix Nobel de littérature."

Amazon.fr

Bon, voilà, j'en ai lu un de lui - enfin, j'en avais déjà tenté un il y a quelques années, dont le titre et le premières pages avaient attisé ma curiosité, Récits de la paume de la main, j'aurai dû déjà me méfier vu que c'étaient des nouvelles, mais bon, des fois c'est une belle entrée en matière pour découvrir un auteur. J'ai abandonné ce recueil de nouvelles mais je me souviens de l'atmosphère étrange et bizarre de ses récits, atmosphère que je retrouve ici dans ce roman, Les Belles Endormies.
 
Là encore, j'aurais dû me méfier, le thème étant particulièrement explicite sur la 4è page de couverture, mais bon, "l'une des plus belles oeuvres de Yasunari Kawabata", "Prix Nobel de littérature", la curiosité et moi faisant un, j'ai tenté l'aventure... Et là j'en ressors avec un sentiment de vide, de pas trop savoir ce que j'ai lu, ce qu'il y avait à lire disons, de bizarrerie (et pourtant j'aime ça la bizarrerie mais là...), la fin m'a laissé sur ma faim (hihi)... Disons que l'auteur y fait étalage de sujets qui ne m'ont pas vraiment touché ici étrangement, la vieillesse, la solitude, la mort, l'amour, l'érotisme, tout ça ensemble et tout en nostalgie, et donc voilà, on n'était pas du tout en communion sur le coup...
 
Maintenant je ne sais pas si je dois encore tenter l'expérience Kawabata avec un autre de ses romans (il en a écrit pas mal quand même), un dont le sujet me correspondrait plus, en même temps deux échecs d'affilées ça fait pas mal déjà, alors récidiver? Pas tout de suite en tout cas.


(commenté le 12/11/2006)
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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 13:04

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MONTEDIDIO
 
(GOD'S MOUNTAIN)


Résumé: 
Montedidio, la Montagne de Dieu, colline sur les hauteurs de Naples, siège d’un quartier populaire où se déroule ce récit initiatique : le narrateur de 13 ans, apprenti menuisier pauvre, va découvrir la vie, l’amour, la mort, au contact des personnages qui gravitent autour de lui, entre autres, Maria sa jeune voisine et don Rafaniello, un vieux cordonnier juif bossu avec qui il se lie d’amitié. En fond de toile, Naples et ses habitants vers la fin des années 50, et un récit qui se déroule, chapitres courts après chapitres courts, déployés comme autant de petites fenêtres ouvertes sur un quotidien charmant et âpre à la fois.



C’est simple, poétique, ça a la tendresse, l’innocence et la magie d’un conte mais ça ne m’a pas vraiment passionnée, ni touchée, je suis restée relativement indifférente aux événements et en dehors du récit, pas ennuyeux certes, ça se laisse lire plutôt bien, mais voilà… pas exactement mon genre.

J’ai trouvé certaines métaphores remarquables et certaines expressions mémorables cela dit :

"...le père des pauvres est sorti. C'est le soleil des mois de froid qui met sa couverture sur le dos de ceux qui n'en ont pas." (p.83-folio)

"...mon garçon, celui qui parle derrière, dans le dos d'un autre, se voit répondre par le cul. [...] Ou on parle en face ou on se tait." (p.106-folio)


(commenté le 11/07/2004)

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 22:32

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CUENTOS DE AMOR, DE LOCURA Y DE MUERTE

( CONTES D'AMOUR, DE FOLIE ET DE MORT )


J'ai lu ce bouquin de Quiroga cet été sur des conseils bien intentionnés et j'ai carrément pas accroché. Je me suis forcée à lire 3-4 nouvelles puis je l'ai rapidement rendu à la bibliothèque. Bon il faut dire que, un, je ne suis pas très "nouvelles", deux, ce n'est pas trop mon univers, trois, c'est vraiment trop spécial, très bizarre même, je ne savais jamais quoi penser à la fin de chaque nouvelle, et surtout ça n'avait aucun sens pour moi.... 

Mais bon, je ne suis pas une référence hein! Notez juste que j'accroche pas ce genre là, comme d'autres n'accrochent pas la sf, les polars ou la poésie  .


(commenté le 15/09/2004)
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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 22:24

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COMO AGUA PARA CHOCOLATE
 
(LIKE WATER FOR CHOCOLATE)
 
(CHOCOLAT AMER)
 

Original - Histoire d'amour et de passion qui se dévéloppe sur fond de recettes culinaires - univers un peu magique, ancré dans la tradition mexicaine. Ca ne m'a pas transcendé des masses cela dit.


(commenté le 30/11/2003)

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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 15:15

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LE MAITRE A DE PLUS EN PLUS D'HUMOUR
 
 
Mo Yan exerce une fois de plus son regard décapant sur la société chinoise contemporaine. Ce court roman déborde de tendresse et d'humour. "
"Un court roman qui tient de la pochade, dans lequel l'auteur brocarde la "nouvelle Chine", sa relative libéralisation des moeurs sexuelles, le cynisme, la corruption de ses cadres et le désarroi de bon nombre de travailleurs coincés entre deux types d'économie. Mais il faut bien survivre... alors le système D fait des adeptes même parmi les vieux ouvriers aujourd'hui licenciés que le régime donnait en modèle. "


 
J'ai bien aimé ce court roman qui, au travers d'une petite histoire simple, qui n'a l'air de rien d'autre qu'un épisode dans la vie d'un vieux chinois, révéle beaucoup d'aspects sociaux et économiques d'une civilisation en évolution.
J'ai également beaucoup aimé les notes du traducteur qui sont très instructives quant à une culture et une langue qui me sont assez étrangères.
Par contre, l'humour m'a totalement échappé (c'était pour cet aspect-là surtout que j'avais emprunté le livre en plus), notamment quand l'apprenti dit au maître à plusieurs reprises "vous avez beaucoup d'humour", c'était terrible car je ne voyais pas où ni en quoi, et même si c'est ironique, impossible de décoder l'ironie en question... grosse différence culturelle ou grosse fatigue de fin de semaine?...
Celà dit, l'écriture de Mo Yan (où la traduction) est très fluide, très agréable à lire et l'histoire du maître touchante et amusante.


(commenté le 19/03/2006)
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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 15:11

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PA PA PA

 

 
Trouvé par hasard à la bib, ce petit livre dévoré en une heure a été une agréable surprise - humour inattendu, histoire étonnante, celle d'un "enfant-vieillard" quasimodesque qui ne sait prononcer que "Papa" et "Putain de maman" (mdr ces passages!), on ne s'y retrouve pas facilement car on passe d'un événement à un autre entre deux remarques frisant l'absurde, et en visitant quelques traditions et superstitions chinoises, mais en tout cas ça vaut le détour tellement c'est fou!


(commenté le 20/11/2004)
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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 14:17

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LES DOMESTIQUES
 

Un vieux couple se retire dans la campagne pour y passer paisiblement les dernières années de leur vie. L'arrivée d'un jeune couple qui leur propose leurs services comme domestiques marque le début du cauchemar.

Un récit oppressant (ambiance Misery de King) qui embarque le lecteur dans un cercle infernal, dans un rapport dominé/dominant fascinant et révoltant, une réflexion marquante sur le statut de domestique et une fin, mmmh, je ne sais pas encore quoi en penser, on dira déroutante...

Roman écrit par un auteur argentin (qui exerce la charge de juge à la Cour suprême d'Argentine).


(commenté le 30/11/2003)

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