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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 17:30




MAHARAJAH


Voici un des carnets de Sfar sur lequel il me tardait de mettre la main, et pour cause, cette fois-ci c'est en Inde qu'il nous entraîne lors d'une traversée du Rajasthan, alors qu'il s'y traîne lui-même bon gré mal gré.

A la différence des fois où on le suivait lors de ses pérégrinations au Japon et aux Etats-Unis (Missionnaire) où il y était principalement dans le cadre de son travail, Joann Sfar se retrouve ici en vacances en Inde, dans la peau du parfait-touriste-malgré-lui :) : en effet, bien qu'il se retrouve dans un circuit quasi organisé, avec guides et compagnie, Sfar appréhende l'Inde à sa manière.
 
Au départ totalement désintéressé et indifférent à l'Inde, sans attente précise, ne s'étant même pas renseigné un poil sur ce pays, il finit par y recueillir près de 300 pages de dessins et de réflexions qui vont constituer ce carnet au 3/4 (l'autre quart étant consacré à ses anecdotes familiales et professionnelles).
Son approche, ses observations et son regard très personnels font de ce carnet un document particulièrement intéressant et très instructif sur l'Inde. Allant du général (castes, traditions, cultures) au détail, sur le comportement des indiens, mais aussi des touristes, ses réflexions et son expérience propre de ce pays alimentent chaque page de son carnet avec beaucoup de curry piquant (hihi).

L'aquarelle colle bien aux paysages, les couleurs sont vraiment très belles, ton pastel, mais bon, pour moi c'est toujours aussi brouillon et souvent illisible. Enfin, c'est la patte Sfar, on finit presque par s'y faire.

Ca m'éclate toujours aussi de réaliser qu'il est conscient que son style graphique ne fasse pas l'unanimité mais qu'il s'en tape (et il a bien raison). J'ai noté en exemple ce passage, alors qu'il était interviewé par un journaliste à France Culture:

"Alors Joann Sfar, comment définir votre dessin? C'est, comment dire, un peu vite fait, approximatif et avec des lettrages mal faits. Enfin disons que c'est pas très esthétique. Est-ce que c'est fait exprès ou est-ce qu'il y a une réflexion derrière?" "Non c'est juste parce que je suis con."

Mdr! C'est tellement ce que je pense de ses dessins!

Beaucoup d'autodérision, d'humour, de bons délires aussi (je pense notamment à ses impressions de voyage en train, ou les délires qu'il se fait quand il s'ennuie dans les musées et que son esprit vagabonde)!!!

Le plus du carnet de voyage, c'est que ce sont les impressions à vif et à chaud de son auteur, son flot de pensées, pas de langue de bois, pas d'enjolivement de quoi que ce soit, et c'est particulièrement appréciable, surtout en dessin.

Vraiment ravie de ce petit voyage en Inde plutôt original!

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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 22:34




OREILLE ROUGE


Présentation de l'éditeur
"Cet écrivain aime sa chambre, sa table, sa chaise, dans la pénombre : on l'envoie en Afrique où sont les lions, dans le soleil. Que va-t-il chercher là-bas ? Un grand poème, dit-il. Ou ne serait-ce pas plutôt l'inévitable récit de voyage que tant d'autres avant lui ont rapporté ? On l'a lu déjà, et relu. L'auteur va prétendre que des indigènes l'ont sacré roi de leur village. Il aura percé à jour les secrets des marabouts et appris de la bouche d'un griot vieux comme les pierres quelque interminable légende avec métamorphoses. Le pire est à craindre. Par bonheur, l'aventure tourne court. L'hippopotame se cache. L'Afrique curieusement ne semble guère fascinée par le courageux voyageur. En revanche, celui-ci prend des couleurs : est-ce le soleil ou la honte ? Nous l'appellerons Oreille rouge."



Lire du Eric Chevillard c'est un peu entrer dans un labyrinthe les yeux fermés et se risquer aux pièges facétieux de l'auteur au bout de chaque couloir. Effet déstabilisant garanti!

Ce treizième roman de cet écrivain n'est cependant pas mon préféré dans l'ensemble de ses oeuvres, je m'y suis juste attelée car il y parle de l'Afrique, qui est actuellement un de mes thèmes de prédilection côté livres.

Pas mon préféré car je l'ai trouvé moins déjanté, plus sobre que dans les autres romans que je l'ai lus, plus sage même pourrais-je dire, moins étourdissant. Oooh, il maîtrise toujours l'art de la dérision, il traite toujours son sujet avec cette originalité qui n'appartient qu'à lui, mais... mais... cette fois-ci je l'ai trouvé moins délirant, plus conventionnel même peut-être... et du coup, j'ai été moyennement emballée par cette lecture.

Ca, c'était surtout sur la forme - mais sur le fond, j'ai trouvé que son sujet avait plus de consistance du coup que dans ses autres romans - ou du moins, on n'y a un peu plus de repères lol.

Le sujet donc, venons-en au fait : l'Afrique (et plus particulièrement le Mali) ? Ou un Blanc lambda, écrivain de surcroît, qui ne sait voyager qu'à travers ses fantasmes d'aventurier et ses rêves de reconnaissance, au risque de passer à côté de la réalité?
J'ai bien aimé toute cette partie qui faisait la part belle aux idées préconçues et romanesques sur un pays, à l'image quelque peu idyllique qu'on peut s'en faire, la recherche acharnée de l'écrivain de l'Afrique authentique telle qu'il l'a toujours visualisée, une Afrique sauvage et romantique, où l'on côtoie au quotidien lions, hippopotames, girafes, etc..., et son retour au pays après bien des désillusions, en tant qu'Africain aguerri et confirmé qui se la raconte (excellent le dernier chapitre à ce sujet!).


Quelques extraits pour vous donner le ton et une idée de la "Chevillard touch":

"Puis il a un sursaut: là-bas, au fond du paysage, deux lionnes ont pris en chasse une antilope boitillante. Et soudain, c'est l'Afrique pour de bon.
Puis le tableau se précise et ce sont deux chiens errants qui harcèlent une bique."

"Enfin un baobab! Voici un moment maintenant qu'Oreille Rouge nous promène en Afrique et toujours pas de baobab! Ca commençait à devenir suspect, son petit voyage. Encore un qui prétend risquer sa vie dans un pays sauvage devant les fleurs en pot de son salon ou de son balcon, un atlas ouvert sur les genoux, et qui se trahit grossièrement en omettant de citer les deux ou trois choses que le plus casanier de ses lecteurs n'ignore point. Nous feignons volontairement d'être dupes de l'illusion romanesque mais s'il s'agit d'un reportage, nous sommes en droit d'attendre des preuves, au moins un minimum de vraisemblance."

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 21:44



Voici une image qui illustre parfaitement la réaction de Maomao le chat alors que je lui annonce que je viens d'avoir été taguée par Sandrine et qu'il est l'objet du tag. "Moowoow (baîllement non dissimulé)... tu as exactement 2 minutes... après je retourne à mon somme ma lecture. (si-si je lis)"

Photo : "Cat Reading" de Helga Sermat


Le temps pour moi d'exposer rapidement le réglement :


La règle du jeu du Tag :

 1 – mettre un lien vers la personne qui t'a tagué

 2 – indiquer le règlement du jeu

 3 – répondre aux questions posées

 4 – taguer 5 ou 6 personnes

 5 – les avertir sur leur blog


Et il se plie non-chat-lamment (hihi) aux questions :

Couleur préférée: tigrée - forcément, c'est la mienne - la plus belle couleur de pelage!

Matière préférée: le carton - dès que j'en vois un, il faut que je me fourre dedans, c'est incontrôlable!

Odeur préférée: celle de mes croquettes!

Ce que j'aime recevoir: la paix! Si on pouvait me la foutre, surtout quand je dors (suivez mon regard...) (bon j'admets, j'aime les câlins, mais seulement quand je veux)

Le style de ma décoration: oriental... avec des tentures et des voiles partout, c'est fun ça les voiles, c'est comme les rideaux, pis des poufs, des coussins... partout partout partout!! (regard désappointé en contemplant la déco actuelle de la pièce)

Un aliment ou un produit que je n'aime pas du tout: les medocs qu'on essaie de me faire avaler mine de rien avec mon pâté!

Trois aliments préférés: croquettes, pâté, poisson

Recette favorite: tout est bon quand on a faim!

Boisson de prédilection: eau

Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai pas encore fait: poisson farci sur son lit de croquettes

Mon meilleur souvenir culinaire: le dernier repas!


Et voilà! :) Tag accompli!
Et maintenant, amis des chats qui passez par là, si l'envie incontrôlée de vous saisir de ce tag vous prend, surtout ne vous gênez pas!

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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 13:54
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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 13:45




TALES FROM THE TOWN OF WIDOWS

( DANS LA VILLE DES VEUVES INTREPIDES )


Présentation de l'éditeur
"Baroque, foisonnante, éblouissante de fantaisie, la chronique tragico-burlesque d'une bourgade perdue au fin fond de la Colombie. Un roman brillant, inventif, hilarant, par le fils spirituel de Garcia Márquez et de Vargas Llosa. Depuis ce jour où les guérilleros ont débarqué et réquisitionné tous les hommes du village, Mariquita tombe en ruine. Seules, livrées à elles-mêmes, les femmes ne savent plus à quel saint se vouer. Qu'à cela ne tienne. De ménagères soumises, d'épouses dociles, les femmes vont se transformer en leaders politiques de choc, instigatrices flamboyantes d'un nouvel ordre social. Ainsi, les très moustachues sœurs Morales décident de remédier à leur condition de célibataires frustrées en créant un bordel ambulant ; Francisca, la veuve d'un grippe-sou notoire, mène la grande vie après avoir découvert le magot de son mari. Et surtout, Mariquita peut compter sur la tenace Rosalba, la veuve du brigadier, auto-proclamée maire, et sur le padre Rafael, seul rescapé de la gent masculine, qui n'hésite pas à se porter volontaire pour assurer la procréation de la nouvelle génération... "



L'auteur
James Cañón est né et a grandi en Colombie. Après des études universitaires à Bogotá, il s'installe à New York pour apprendre l'anglais. Tout en prenant des cours à la New York University, il commence à écrire. Diplômé de l'université Columbia, il a reçu en 2001 le Henfield Prize for Excellence in Fiction, et ses nouvelles ont été publiées dans de nombreuses revues littéraires. James Cañón vit à New York et travaille actuellement à son deuxième roman.




C'est mon deuxième roman d'un écrivain colombien après Santiago Gamboa, et je dois dire que, si j'ai souvent eu du mal à accrocher avec les quelques autres auteurs de pays d'Amérique latine que j'ai pu lire, en revanche j'adhère complètement au style colombien, si tant est qu'on puisse généraliser. 
Les écrivains colombiens ont un humour coquin et malicieux, le sens du burlesque, et un talent de conteur indéniable (toujours, si tant est qu'on puisse généraliser - en tout cas, c'est bien le cas de James Cañon).

Au travers d'une histoire complètement fantaisiste qui se déroule comme un conte, James Cañon imagine entre autres ce que serait un monde sans homme. Les événements complètement loufoques se succèdent pour notre plus grand plaisir dans ce village imaginaire colombien de Mariquita, où l'auteur dépeint des personnages hauts en couleur et un poil extravagants. Il y a des passages véritablement hilarants dont le souvenir me fait encore sourire.

Cela dit, l'auteur, pour fantaisiste qu'il soit, élabore mine de rien une critique subtile d'une situation politico-sociale tragique qui s'éternise depuis trop longtemps en Colombie. Dans une alternance entre conte (la partie "ville des veuves intrépides") et reportage de guerre qui rapporte des témoignages de guerilleros, civils et militaires de l'armée colombienne, l'auteur mêle à sa fable la réalité du quotidien induit par la guerre civile dans son pays.

S'élève également la question de ce monde sans hommes, homme ivre de pouvoir, homme ami de la barbarie, responsable des guerres, à l'origine des maux de la société (je schématise hein...). Une société gérée par des femmes s'en sortirait-elle mieux et avec plus de douceur?

A vous de le découvrir en lisant ce roman. :) 


A noter que, c'est le premier roman de cet auteur et qu'il l'a écrit en anglais, en se faisant aider pour les petites corrections syntaxiques et lexicales. Je n'ai pas l'impression qu'il y ait de version espagnole de cet ouvrage - peut-être à venir...

Je crois que je vais enfin sortir du fin fond de ma PAL un roman colombien que je devais lire depuis des années et des années : Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 16:20

Un rapide coup d'oeil à ma cueillette de juin pour me donner bonne conscience avant d'exposer ma récolte de juillet-août...
Oooh mais c'est pas mal du tout dites-moi : quatre livres lus sur les six notés! En plus, j'aurais certainement lu Garden of Love de Marcus Malte s'il n'était pas sans cesse emprunté à la bib'!
 
Ce billet de juin aura par ailleurs été le déclic inattendu pour enfin explorer davantage la littérature africaine, et je suis vraiment ravie de ces découvertes providentielles. S'y étaient en effet greffés, par l'entremise de Daniel Fattore (le fameux!),  Les mots étrangers de Vassilis Alexakis et Ainsi va l'hattéria d'Arnold Sènou (allez! encore une 'tite couche pour cet auteur - il vaut vraiment le détour!), que de bons crus! Et même si pour l'instant je délaisse L'invention du beau regard de Patrice Nganang, faute de temps, et par envie d'autres lectures, je reste néanmoins attentive aux recommandations dans ce rayon.

Mmmphrrr... Il n'en reste pas moins que ma bonne vieille PAL, elle, n'a quasi pas maigri d'un poil, et qu'il faudra bien un jour que je m'occupe de son cas!

En attendant, voici donc les heureux glanés de ces deux derniers mois (enfin une partie lol):






Le bal des vipères de Horacio Castellanos Moya, glané sur Lyvres, le blog de Yv et noté pour son commentaire particulièrement enthousiaste et convaincant! Je ne peux pas en dire plus, il semblerait déconseillé de lire la 4è de couv'.





En attendant le roi du monde d'Olivier Maulin, également repéré sur Lyvres, le blog de Yv dont le commentaire a piqué ma curiosité. A vrai dire, je ne sais pas trop à quoi m'attendre avec ce roman, ni pourquoi il a attiré mon oeil (peut-être la couverture :), en tout cas, il me tente bien!





Mathématiques congolaises de In Koli Jean Bofane, glané à l'occasion de mes recherches côté littérature africaine en librairie, un roman qui m'a l'air bien sympathique comme ça mais je ne suis pas vraiment sûre de ce qu'il réserve. :)





Les petits garçons naissent aussi dans les étoiles d'Emmanuel B. Dongola, noté chez In Cold Blog, toujours suite à mes recherches au rayon litté africaine.





Out de Natsuo Kirino, trouvé chez BMR et MAM, un polar japonais semblerait-il, qui m'a l'air plutôt original. Retour aux bons vieux romans japonais que j'affectionne tant (enfin, si j'arrive à le lire cette année lol).





Les trois portes de Han Han, une de ces hasardeuses découvertes à la bib' qui m'a tout de suite donné envie de la planquer derrière une étagère en hauteur pour que le roman reste dispo le jour où j'aurai le temps de le lire. A priori un livre culte, publié à 17 ans par un auteur chinois.





Journal désespéré d'un écrivain raté de Mary Dollinger, je suis tombée dessus je ne sais plus comment, en tout cas, j'ai tout de suite été emballée par le titre, son résumé, et la collection "En attendant le bus" (excellent ça!), et l'auteur ne semble pas manquer d'humour. Ravie d'avoir découvert son blog !





Lincoln d'Olivier et Jérôme Jouvray, découvert chez Claudia à l'époque où je sautais encore sur toutes les catégories BD des blogs - époque non révolue mais ça s'est un peu calmé. :)
BD en plusieurs tomes qui m'a l'air bien divertissante en tout cas!





Herzog de Saul Bellow, une recommandation plutôt enthousiaste d'un ami qui lit pourtant peu - alors du coup, ben, ça intrigue. :)
Perso, moyennement motivée mais j'ai promis de le lire donc... un jour. :)


Bon, il y en a plein d'autres (l'horreur!), il y a même des blogs et des sites entiers qui me servent de LAL maintenant (double horreur!!), donc je ne m'embête même plus à noter les titres. Là c'est juste ceux que j'ai peur de perdre de vue, le temps passant et mes LAL et mes PAL croissant à une vitesse incroyable...

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 13:59

Allez, un 'tit tag pour me remettre sur les flots des blogs :


Je dénonce : Cryssilda

Done (le bol, j'avais un livre sous la main!).

Coffee pickers got paid, partly in cash and partly in produce, every Saturday according to the amount of pounds each man had picked during the week. "The most important thing", Cigarillo added, "is to have fun while you're working. Sing songs, talk to the trees, tell them jokes. Pretend the trees are hundreds of naked women lined up, waiting for you to pull their tits."

2008, Harper Perennial, Tales from the Town of Widows, James Cañon.

Tagués : toi derrière l'écran (soyez au moins quatre, merci).



Ouais, mis comme ça, ça a l'air de rien vouloir dire mais en fait y avait un règlement, que j'ai scru-pu-leu-se-ment suivi (si si, ça m'arrive):

 

Les règles:

1 - Indiquer le nom de la personne avec un lien vers son blog
  

2 - Prendre le livre que l'on lit actuellement (ou que l'on préfère) à la page 123
3 - Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes
4 - Indiquer année de parution, édition, titre et auteur du livre
5 - Choisir 4 autres blogueurs/blogueuses pour leur demander ce qu'ils lisent et ainsi de suite....


Au suivant!

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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 15:12

Me revoici de retour de mon escapade de quelques jours, mais la tête loin loin des livres, des blogs, etc...:) Quoique je continue d'avancer dans Tales from the Town of Widows de James Cañon, mais mollement, tellement mollement que je crains de traverser de nouveau une période de non-envie de lire. Ca m'arrive cycliquement et j'espère que cette fois-ci c'est passager! J'ai encore quelques livres empruntés à la bibliothèque avant mon départ sous le coude, et ça m'ennuyerait de les rendre sans les avoir ouverts!

Bref, ce petit (?) passage à vide côté lecture est l'occasion pour moi de partager une autre de mes grandes passions : les chats!

Voici quelques animés que j'adore et qui parleront aux amoureux des chats. Je les trouve tellement réalistes (bon, jusqu'à un certain point lol) et hilarants! (surtout la fin à chaque fois!)


LE REVEIL :






TV DINNER :







LET ME IN






Franchement, il est pas craquant ce chat??!! :) Il est l'oeuvre d'un certain Simon Tofield dont vous pouvez suivre le travail ICI !
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 16:01


QUELQUES JOURS EN VADROUILLE....




"Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade" disait Julien Green.

Bah moi je dirais qu'il y a les voyages pour ça aussi!

J'abandonne donc ce blog quelques temps pour m'envoler vers d'autres contrées.

A partir d'aujourd'hui, tous les jours :
 

 


Cette escapade sera peut-être l'occasion de nouvelles découvertes en terme de livres à rajouter à ma liste de lecture.

En attendant, ici ce sera un peu calme, alors n'hésitez pas à nourrir la bête de commentaires, ou, à défaut, à fouiner dans ma bibliothèque virtuelle, il y a de quoi lire!

A bientôt petit blog!


"Ce qui constitue le plaisir du voyageur, c'est l'obstacle, la fatigue, le péril même. Quel agrément peut avoir une excursion où l'on est toujours sûr d'arriver, de trouver des chevaux prêts, un lit moelleux, un excellent souper et toutes les aisances dont on peut jouir chez soi. Un des grands malheurs de la vie moderne, c'est le manque d'imprévu, l'absence d'aventures." Théophile Gautier

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 14:00
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LECTURES EN COURS

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