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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:57
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:42

 toby.jpg

 

 

FINDING MYSELF
 
( QUI A PEUR DE VICTORIA ABOUT? )
 
 
 
4è page de couv':
"Qui a peur de Victoria About ? Vingt-sept ans et déjà plusieurs best-sellers à son actif, cette romancière anglaise égocentrique et vaniteuse décide de créer l’événement en poussant l’auto-fiction à son paroxysme. Inspirée par La promenade au phare de Virginia Woolf, Victoria, avec l’aide de Simona son éditrice et confidente, parvient à réunir dans une maison de bord de mer louée à cet effet, pour un mois, une dizaine de personnes choisies avec soin. Son objectif est de rédiger un roman en direct live, une sorte de reality-fiction qui évoluera au fil du séjour. Les différents protagonistes ainsi rassemblés seront épiés et leur quotidien deviendra alors le sujet de la narration.

Victoria, somme toute amorale, a plus d’un tour dans son sac. En vue d’espionner les invités, elle place des caméras dans les chambres et autres points stratégiques de la maison. Elle installe les écrans dans le grenier. Aussi plus rien ne lui échappe…hormis l’entreprise en elle même.
Les journées se succèdent languissantes et sans surprise. Rien ne se passe comme prévu. Victoria excédée par la platitude des faits décide de passer au plan B. Mais elle sous-estime ses invités, devenus ses adversaires. Un faux-pas qui lui coûtera cher et dont elle ne sortira pas indemne…

Une caricature – genre postmoderne – de la chick-litt . Rédigé sous forme de manuscrit annoté, ce roman se lit comme un texte interactif et novateur, sous forme de huis clos victorien. Toby Litt nous livre un texte original, moderne, accompagné d'une réflexion brillante sur l'écriture du roman contemporain (il y a de nombreux clin œil aux romans victoriens, à Agatha Christie et surtout un bel hommage à Virginia Woolf). "

 
 
Un roman sur lequel je suis tombée par hasard et qui m'a attirée par ses pages annotées et barrées sans scrupules par une éditrice fictive (excellent!). Un roman prometteur, qui a tenu pour moi ses promesses jusqu'au 3/4 du livre mais qui a fini par partir en vrille (à mon avis) vers le dernier quart, où on finit par s'essouffler par la tournure que prend les événements.
 
J'ai beaucoup aimé cela dit, c'est so British déjà, très drôle et original dans son concept (cf la 4è page de couv'), cela dit j'ai dû manquer pas mal de références littéraires (en particulier sur Virgina Woolf) et c'est bien dommage car elles devaient apporter la lumière sur pas mal d'aspects de ce roman. J'ai beaucoup aimé les personnages de Victoria, l'écrivain, et de son éditrice Simona, un vrai tandem humoristique à elles seules, en particulier dans ce qui est laissé transparaître de leurs rapports professionnels. Les autres personnages sont moins attachants, ce qui a beaucoup joué sur ma lassitude de la fin, et je trouve dommage que l'auteur ait ajouté cet épisode du fantôme qui ôtait tout réalisme à l'histoire du coup, mais bon, c'est là où je parle de références littéraires probablement importantes pour apprécier certains aspects du roman. Autre bémol, j'attendais plus de la réaction des invités, à qui avaient été donné le droit de s'exprimer sur ce projet à la fin du livre.
 
Un très bon moment de lecture très divertissant cela dit, qui me donne envie de lire d'autres romans de l'auteur.


(commenté le 30/12/2006)
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:41
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:31
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:27

 

LA MONTAGNE DES PARFUMS
 
                 Propos recueillis par Geoges Walter
 
 
Quatrième de couverture
"Thao et Xuân ont quatre filles, ravissantes, mais pas de fils...
Dans l'une des seize pagodes de la Montagne des Parfums, Thao se rend alors en pèlerinage. Son voeu sera exaucé : un garçon naîtra, Nguyên Long Cuong - on l'appellera plus tard Pedro.
Son destin exceptionnel et tourmenté se confondra avec celui de son pays, le Vietnam. Choyé par les siens, Pedro grandit à Haiphong, où, dans les années 40, la colonisation jette ses derniers feux. Il est encore un enfant quand les premiers bombardements de la guerre d'Indochine poussent sa famille sur les routes de l'exode.
Bientôt séduit par l'idéal révolutionnaire, Pedro prend le maquis et devient acteur dans une troupe de propagande communiste. Il a quatorze ans. Deux ans plus tard, son père le tire des mains du Viet-minh. Il est pourtant torturé dans les geôles françaises.
Libéré de prison, devenu un homme, il apprend à survivre, à Hanoi d'abord, puis, après la chute de Diên Biên Phu, dans une Saigon charmeuse et corrompue où il va connaître l'amour impossible avec une Eurasienne...
Pedro réussit à quitter le Vietnam avant que la guerre contre les Américains ne mette son pays à feu et à sang. Mais les siens continueront de souffrir - dans les camps de rééducation, dans l'enfer des boat people - et il n'aura de cesse que sa famille soit enfin réunie... "
 
 
 
Un récit biographique palpitant, vibrant et instructif, idéal pour tous ceux qui souhaitent se plonger dans l'histoire contemporaine du Vietnam et en avoir une vision plus vivante et éloquante que celle véhiculée par les livres d'histoire, car comme le dit Georges Walter dans son avant-propos :
"... Sur cette guerre sans fin on sait beaucoup, mais que sait-on du peuple qui l'a vécue au jour le jour, c'est-à-dire quelque dix mille jours... Sans l'histoire de familles comme celle de Nguyên Long, l'Histoire n'est qu'un monstre savant et froid."
 
Loin de tout sentimentalisme, ce récit est un témoignage précis, fort, éprouvant et émouvant sur ce qu'a traversé une famille vietnamienne, unie dans les différentes épreuves que leur a imposé la vie, à travers le colonialisme français, leur fuite vers le sud, l'intervention américaine et enfin la purification révolutionnaire par les communistes.
C'est incroyable le nombre de choses que j'ai pu apprendre sur les vietnamiens, leur mentalité, leur aptitude à la débrouillardise, leur force mentale, leur capacité de survie, leur solidarité; c'est un récit tellement riche en événements divers, coups de chance, malheurs, etc, qu'on a peine à réaliser qu'il s'agit de faits réels et non de fiction.


(commenté le 23/07/2006)
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:25
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:20

GODB.jpg

 

GODE BLESSE
 

Drôle, divertissant, un peu façon Le petit Nicolas à la québécoise (origine de l'auteur), ça c’est pour les propos tenus et surtout la façon de les exprimer - qui serait d'ailleurs plus façon "petit frère du petit Nicolas"... J’avais d’ailleurs peur de ne plus savoir parler français à l’issue de la lecture. Un passage qui illustre un peu le contenu et "justifie" le style du narrateur:

"Moi je rêve beaucoup de ça devenir écrivain. Mais je vois pas bien que ça pourrait être possible parce que j'écris n'importe quoi qui passe dans ma tête et à cause de ma paresse qui est très très grande, je peux même pas rien corriger. En plus jamais j'accepterais que quelqu'un je sais même pas qui, il se permette de me dire comment faut écrire ci ou ça. Ponctuation subjonctif des verbes et tous des trucs que moi je m'en fous pas mal. Sauf l'orthographe et encore. Pour moi c'est pas ça l'important. Et pourtant pour beaucoup d'autres gens, c'est ça l'important pour eux."

Enfin il y a un aspect Petit Nicolas donc, mais aussi Grand Nicolas puisque le narrateur raconte des épisodes de sa vie adulte également (jusqu’à vers les 20 ans et majoritairement des épisodes de sa vie sexuelle), mais toujours avec des propos naïfs, limite simplet parfois, emprunts de vérité et de bon sens mine de rien, et souvent hilarants.

Bref un livre de 150 pages qui se dévore presque.


(commenté le 08/02/2004)

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:20
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:16
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:12

PI.jpg

 

LIFE OF PI
 
(L'HISTOIRE DE PI)
 
J'ai beaucoup aimé ce livre, d'abord parce que je ne m'attendais pas du tout à cette histoire, ensuite parce que Yann Martel a un style très agréable à lire et un humour qui me plaît beaucoup. Aussi je confirme Self, un autre de ses romans, dans ma liste à lire!
 
L'histoire, je l'associais (je ne sais pas pourquoi) à une version modernisée de Mowgli et du Livre de la jungle, avec ces histoires de hyènes, tigres, etc, un conte gentillet avec des animaux qui parlent, mais pas du tout, c'est une histoire plutôt émouvante, celle de Pi, un jeune Hindou qui, suite à un accident du cargo à bord duquel se trouvaient sa famille et les animaux de leur zoo alors qu'ils immigraient vers le Canada, se retrouve seul survivant au beau milieu du Pacifique avec une hyène, un orang-outan, un zèbre et un tigre du Bengal!
Cette partie du récit m'a beaucoup fait penser à Robinson Crusoé (les animaux en moins...) et c'est celle qui m'a le moins passionnée (pas vraiment passionnée même), par contre j'ai adoré le début, situé en Inde à Pondichéry avec ces histoires de zoo et de religion, et la fin!
Ca m'a beaucoup plus aussi la façon dont l'auteur "fabrique" la naissance de ce livre au début du roman.


(commenté le 22/05/2004)
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