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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 16:45




HISTOIRE D'AMOUR RACONTEE AVANT L'AUBE


Présentation de l'éditeur
"Voici l’histoire d’un homme et d’une femme unis en 1949 et qui peu à peu se rendent compte qu’ils sont « mal mariés » et se séparent d’un commun accord.

Le Parti, lui, en juge autrement et fait appel du jugement de divorce, considérant que l’épouse a été défavorisée.
Derrière une histoire d’amour avec ses passions et ses questions, est mise en exergue l’intervention du Parti dans la vie privée, autorisant à son gré mariages et divorces.
Une grande histoire d’amour à trois, elle, lui et le parti."


L'auteur
Duong Thu Huong est née en 1947 au Vietnam. Militante, elle n'a cessé de défendre vigoureusement ses engagements démocratiques, au point finalement d'être exclue du parti communiste en 1990, avant d'être arrêtée et emprisonnée sans procès. Aujourd'hui, elle vit en résidence surveillée à Hanoi.




Un titre qui m'avait fait sourciller quand une amie me l'a mis entre les mains. C'est quand même de notoriété publique (public restreint à mon entourage, c'est vrai) que je n'aime pas les histoires d'amour (en livres en tout cas, et ça dépend de la façon dont elles sont traitées). Et quand c'est le thème principal et que le titre ne s'en cache pas, double frémissement, triple doute!!

Je me lance quand même (après deux ans de résistance), intriguée depuis toujours par cette auteur mais pas assez motivée pour la découvrir à travers Terre des oublis, et là... surprise... j'aime! Le style déjà, très agréable, une écriture sobre et fluide, précise et raffinée, les premières pages m'enchantent tout de suite - et puis, l'histoire! une histoire d'amour contrariée pour résumer, un truc somme toute assez classique, mais rien à voir avec un truc à l'eau de rose.

Sous la plume de Duong Thu Huong et placée dans le contexte socio-politique du Vietnam post années 50, cette histoire prend une toute autre dimension. L'auteur s'en sert comme prétexte à une critique subtile du régime de l'époque, son interférence dans la vie privée des gens qui entrave les libertés et confère plus d'importance au groupe qu'à l'individu.

Les sentiments et les réflexions sur l'amour, vraiment bien retranscrits, restent toutefois universels, c'est aussi ce qui est assez troublant et fascinant, le fait de réaliser que malgré la distance et les différences culturelles, l'humain aspire plus ou moins à la même chose, que l'on traverse tous les mêmes doutes, que l'on se pose les mêmes questions...

Cela peut paraître naïf dit comme ça, mais c'est vraiment ce qui a fait écho en moi, l'universalité de cette histoire, le fait que l'on puisse si facilement s'y identifier, et ce, malgré les enjeux qui diffèrent d'une culture à l'autre. Et Duong Thu Huong expose tout cela tellement bien, avec en fond, une peinture vivante du Vietnam des années 50s aux années 80s, que l'on passe vraiment un moment de lecture très agréable.

Je comprends maintenant que cette auteur fasse l'unanimité si ses autres ouvrages sont de la même trempe. Je confirme d'ores et déjà Terre des oublis dans mes prochaines lectures!

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 23:10
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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 23:09




L'INVENTION DU BEAU REGARD


Présentation de l'éditeur
"Deux contes cruels, tels que les racontent les ambianceurs dans les rues, les bars, les gargotes et les chantiers du Cameroun.


C'est d'abord l'histoire du commissaire Antoine Débonnaire Eloundou qui, après des années de service, invente tous les artifices possibles pour ne pas partir à la retraite, et plonge dans un labyrinthe de mensonges quand les crimes de son passé turbulent viennent frapper à sa porte.
" Tu as gâché ma vie, et tu vas me rendre ça. Sinon je vais te tuer. Je te donne vingt-quatre heures. C'est moi Innocent. "

Ce sont ensuite les péripéties de la truie de Taba dont le regard énigmatique autant que les terribles pouvoirs expliquent peut-être pourquoi le méchoui des rues de Yaoundé, encore appelé " beau regard ", est si succulent.
" Trop jeune, on dirait qu'il ne s'était pas encore habitué à ce creux dans le ventre, à cet enfoui dans les intestins, à cette vagabonde démence de l'esprit, à ce soudain vertige de tous les sens qui est la faim. "

Deux récits où l'humour le dispute à l'ironie, puisés d'une main légère et puissante dans le langage populaire, dans l'imagination opulente et dans l'Histoire folle du Cameroun contemporain."


L'auteur
Patrice Nganang, né en 1970 à Yaoundé, est l'auteur de plusieurs essais, d'un recueil de poésies et de trois romans. Il enseigne la littérature à Shippensburg University, aux Etats-Unis. Il a reçu le prix Marguerite Yourcenar 2001, ainsi que le Grand Prix de la littérature d'Afrique noire 2003 pour son roman Temps de chien.




Deux contes populaires truculents et savoureux (en particulier le deuxième, et pour cause... comprendra qui l'aura lu :)) que l'auteur a savamment assaissonné de fraîcheur et d'humour versant dans l'ironie, sans en étouffer le goût amer des réalités sociales camerounaises, et par extension, africaines, qui teintent de noirceur l'âme de certains individus (parce qu'il faut bien survivre dans cette jungle urbaine).

Ajoutez à celà quelques "oh" qui font chanter le français à l'africaine et nous voilà bien plongés dans le Cameroun contemporain au milieu d'une galerie de personnages attachants qui l'animent et que l'on suit à travers leurs malheurs, leurs craintes, leurs aspirations, leurs espoirs, leurs actes, avec tout ce que cela a de tragique et drôle à la fois.
 
J'ai adoré la façon dont les contes se terminaient à chaque fois, une certaine façon peut-être de donner un choix dans la fiction à des individus qui n'en ont pas forcément dans la réalité, et qui m'a en tout cas donné l'impression que l'auteur s'est beaucoup amusé à façonner ses histoires.

Un auteur qui me semble vraiment intéressant mais dont je ressens le besoin de lire d'autres ouvrages pour vraiment bien le situer (et au passage me situer par rapport à lui lol). 
Ces deux courts récits m'ont en tout cas mise en appétit pour son roman Temps de chien (roman dont le narrateur serait un chien si j'ai bien compris? Voilà qui est fort intrigant!). Au programme de lecture très prochainement je pense!

Merci à Daniel Fattore de me l'avoir recommandé! Belle découverte encore côté littérature africaine!

Livre également (superbement) commenté par Gangoueus.

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 16:03




Une idée de tag comme ça, peut-être a-t-elle déjà été exploitée... ce qui est drôle en tout cas, c'est que j'ai moi-même du mal à répondre à mes propres questions... lol
Pour un peu je mettrais juste les questions et laisserais qui veut y répondre y répondre...


1. La couverture la plus embarrassante que vous ayez affichée en public?

Celle d'un manga (à l'époque où j'étais en pleine découverte des mangas) plutôt orienté adulescent (mâle), sur un djeun's voyouteux qui se retrouve prof de collège malgré lui et qui reluque ses élèves (femelle) à tous les coins de recoins de coins. Bon, ça collait mal à mon image de jeune femme sérieuse limite intello que j'aime afficher en public, donc assez dur à assumer, surtout que ce manga m'emballait franchement!

La coupable couverture:




2. Lecture la plus embarrassante en public

Missionnaire de Joann Sfar quand je suis tombée de manière complètement inattendue sur une planche érotico-porno de Frédéric Boilet. C'était dans le métro et j'ai dû vite tourner la page pour pas que mes voisins aient le temps de voir quoi que ce soit, et c'était bien embêtant parce que du coup je ne comprenais pas les pages suivantes.


3. Un livre qui vous a attiré en librairie et que vous avez feuilleté en essayant veinement d'en cacher le titre ou le contenu

Je ne sais plus lequel de Frédéric Boilet, ils sont un peu tous de la même trempe n'est-ce pas, donc comme pour la question 2, planquage de rigueur lorsque je tombais sur certains dessins pour ne pas passer pour une obsédée lubrique.


4. Votre achat le plus embarrassant en caisse

Comment chier dans les bois, trouvé par hasard chez Nature et Découvertes - embarrassant oui, en même temps ils le mettaient bien en vente, hein, donc...
Un cadeau que je voulais faire, au passage (oui, c'est toujours un cadeau quand c'est comme ça mdrrrr).


5. Cadeau le plus embarrassant que vous ayez fait

J'ai un problème avec mon cou de Nora Ephron, un cadeau d'anniversaire à prendre avec humour. :)) J'avais peur que ça ne passe pas lol.


6. Le livre que vous avez acheté par erreur et qui vous a embarrassé

The Fates de Tino Georgiou que je croyais être un roman historique et qui s'est révélé être une pathétique romance harlequinesque (enfin... pathétique... je ne l'ai même pas lu au final en fait).
Embarrassée parce que j'avais claironné partout que j'avais trouvé un supeeerbe pavé historique dans la même lignée que Les piliers de la terre de Ken Follett, et... euuuh... ben pas du tout en fait.... carrément même pas...


7. Un souvenir de lecture de jeunesse (adolescence) qui vous a fait passé de chouettes moments et qui vous embarrasse quand vous en faites mention

La collection Haute tension chez Hachette, dans la série Sweet dreams et Spectres, avec des titres tels Soeurs rivalesPuissance occulte, (mdrrr quand j'y repense, surtout que j'ai l'impression d'être la seule à avoir trippé sur ces livres - à les connaître même...).


8. Demande d'information la plus embarrassante en librairie

Mmmh... aucune quand j'y pense bien (sisi) (sisi!!) (mais siiii!).


Bon ben finalement j'ai réussi à répondre à toutes mes questions, alors je vais me permettre de tagguer Cryssilda, Sandrine, Clarinette, Lucile, Karine et... Daniel Fattore!

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 22:03
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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 22:00




DEOGRATIAS


Les mots des pros:
"Dans la foulée d'un Maus traitant de la Shoah, Stassen confirme la capacité de la Bande Dessinée à s'emparer de sujets d'Histoire et d'actualité que l'on a longtemps crus réservés à la littérature ou au cinéma. Stassen aborde ici le génocide rwandais. Il confirme ainsi le rôle de témoin revendiqué par une nouvelle génération d'auteurs aussi curieux qu'engagés.
Prix René Goscinny et Prix France Info (Festival d'angoulême 2001)."


Le drame rwandais en BD... voilà un moyen simple mais non moins efficace d'appréhender ce sujet, focalisé sur ses répercussions psychologiques, éclairé sous son aspect humain et non juste sous forme de chiffres, enfermé dans une réalité abstraite, un génocide parmi d'autres, loin là-bas chez les autres, pas si loin dans le temps mais presque déjà oublié.

Stassen témoigne donc de ce drame à sa façon, en relatant l'histoire de Déogratias, jeune hutu que cette tragédie a fait sombrer dans la folie alors qu'il assiste et participe au massacre de ses amies tutsi.

Alternant des images d'avant et d'après-génocide, l'auteur illustre le Rwanda d'avant le drame à travers le quotidien banal de quelques personnages qui aspirent tous à une vie relativement normale, où les tracas de la vie se limitent aux émois amoureux, aux soucis financiers, aux études, à un futur plus confortable, etc, comme la plupart des gens sur Terre qui mènent leur train-train quotidien.
Sous ces dehors de routine, l'atmosphère est cependant déjà explosive et les tensions inter-ethniques menacent cette paix toute relative.

Un jour, c'est le drame et tout bascule dans l'enfer des massacres. Si l'auteur ne s'attarde pas trop sur cette période d'un point de vue graphique, il en fait bien ressentir toute l'horreur et la tragédie à travers son personnage, Déogratias, à jamais hanté par ces images et ses propres actes. 

Un récit très accessible, à mettre entre toutes les mains!

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Published by A_girl_from_earth - dans BD EN VRAC - GRAPHIC NOVELS
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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 17:03
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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 17:30




MAHARAJAH


Voici un des carnets de Sfar sur lequel il me tardait de mettre la main, et pour cause, cette fois-ci c'est en Inde qu'il nous entraîne lors d'une traversée du Rajasthan, alors qu'il s'y traîne lui-même bon gré mal gré.

A la différence des fois où on le suivait lors de ses pérégrinations au Japon et aux Etats-Unis (Missionnaire) où il y était principalement dans le cadre de son travail, Joann Sfar se retrouve ici en vacances en Inde, dans la peau du parfait-touriste-malgré-lui :) : en effet, bien qu'il se retrouve dans un circuit quasi organisé, avec guides et compagnie, Sfar appréhende l'Inde à sa manière.
 
Au départ totalement désintéressé et indifférent à l'Inde, sans attente précise, ne s'étant même pas renseigné un poil sur ce pays, il finit par y recueillir près de 300 pages de dessins et de réflexions qui vont constituer ce carnet au 3/4 (l'autre quart étant consacré à ses anecdotes familiales et professionnelles).
Son approche, ses observations et son regard très personnels font de ce carnet un document particulièrement intéressant et très instructif sur l'Inde. Allant du général (castes, traditions, cultures) au détail, sur le comportement des indiens, mais aussi des touristes, ses réflexions et son expérience propre de ce pays alimentent chaque page de son carnet avec beaucoup de curry piquant (hihi).

L'aquarelle colle bien aux paysages, les couleurs sont vraiment très belles, ton pastel, mais bon, pour moi c'est toujours aussi brouillon et souvent illisible. Enfin, c'est la patte Sfar, on finit presque par s'y faire.

Ca m'éclate toujours aussi de réaliser qu'il est conscient que son style graphique ne fasse pas l'unanimité mais qu'il s'en tape (et il a bien raison). J'ai noté en exemple ce passage, alors qu'il était interviewé par un journaliste à France Culture:

"Alors Joann Sfar, comment définir votre dessin? C'est, comment dire, un peu vite fait, approximatif et avec des lettrages mal faits. Enfin disons que c'est pas très esthétique. Est-ce que c'est fait exprès ou est-ce qu'il y a une réflexion derrière?" "Non c'est juste parce que je suis con."

Mdr! C'est tellement ce que je pense de ses dessins!

Beaucoup d'autodérision, d'humour, de bons délires aussi (je pense notamment à ses impressions de voyage en train, ou les délires qu'il se fait quand il s'ennuie dans les musées et que son esprit vagabonde)!!!

Le plus du carnet de voyage, c'est que ce sont les impressions à vif et à chaud de son auteur, son flot de pensées, pas de langue de bois, pas d'enjolivement de quoi que ce soit, et c'est particulièrement appréciable, surtout en dessin.

Vraiment ravie de ce petit voyage en Inde plutôt original!

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Published by A_girl_from_earth - dans TEMOIGNAGES EN BD
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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 22:34




OREILLE ROUGE


Présentation de l'éditeur
"Cet écrivain aime sa chambre, sa table, sa chaise, dans la pénombre : on l'envoie en Afrique où sont les lions, dans le soleil. Que va-t-il chercher là-bas ? Un grand poème, dit-il. Ou ne serait-ce pas plutôt l'inévitable récit de voyage que tant d'autres avant lui ont rapporté ? On l'a lu déjà, et relu. L'auteur va prétendre que des indigènes l'ont sacré roi de leur village. Il aura percé à jour les secrets des marabouts et appris de la bouche d'un griot vieux comme les pierres quelque interminable légende avec métamorphoses. Le pire est à craindre. Par bonheur, l'aventure tourne court. L'hippopotame se cache. L'Afrique curieusement ne semble guère fascinée par le courageux voyageur. En revanche, celui-ci prend des couleurs : est-ce le soleil ou la honte ? Nous l'appellerons Oreille rouge."



Lire du Eric Chevillard c'est un peu entrer dans un labyrinthe les yeux fermés et se risquer aux pièges facétieux de l'auteur au bout de chaque couloir. Effet déstabilisant garanti!

Ce treizième roman de cet écrivain n'est cependant pas mon préféré dans l'ensemble de ses oeuvres, je m'y suis juste attelée car il y parle de l'Afrique, qui est actuellement un de mes thèmes de prédilection côté livres.

Pas mon préféré car je l'ai trouvé moins déjanté, plus sobre que dans les autres romans que je l'ai lus, plus sage même pourrais-je dire, moins étourdissant. Oooh, il maîtrise toujours l'art de la dérision, il traite toujours son sujet avec cette originalité qui n'appartient qu'à lui, mais... mais... cette fois-ci je l'ai trouvé moins délirant, plus conventionnel même peut-être... et du coup, j'ai été moyennement emballée par cette lecture.

Ca, c'était surtout sur la forme - mais sur le fond, j'ai trouvé que son sujet avait plus de consistance du coup que dans ses autres romans - ou du moins, on n'y a un peu plus de repères lol.

Le sujet donc, venons-en au fait : l'Afrique (et plus particulièrement le Mali) ? Ou un Blanc lambda, écrivain de surcroît, qui ne sait voyager qu'à travers ses fantasmes d'aventurier et ses rêves de reconnaissance, au risque de passer à côté de la réalité?
J'ai bien aimé toute cette partie qui faisait la part belle aux idées préconçues et romanesques sur un pays, à l'image quelque peu idyllique qu'on peut s'en faire, la recherche acharnée de l'écrivain de l'Afrique authentique telle qu'il l'a toujours visualisée, une Afrique sauvage et romantique, où l'on côtoie au quotidien lions, hippopotames, girafes, etc..., et son retour au pays après bien des désillusions, en tant qu'Africain aguerri et confirmé qui se la raconte (excellent le dernier chapitre à ce sujet!).


Quelques extraits pour vous donner le ton et une idée de la "Chevillard touch":

"Puis il a un sursaut: là-bas, au fond du paysage, deux lionnes ont pris en chasse une antilope boitillante. Et soudain, c'est l'Afrique pour de bon.
Puis le tableau se précise et ce sont deux chiens errants qui harcèlent une bique."

"Enfin un baobab! Voici un moment maintenant qu'Oreille Rouge nous promène en Afrique et toujours pas de baobab! Ca commençait à devenir suspect, son petit voyage. Encore un qui prétend risquer sa vie dans un pays sauvage devant les fleurs en pot de son salon ou de son balcon, un atlas ouvert sur les genoux, et qui se trahit grossièrement en omettant de citer les deux ou trois choses que le plus casanier de ses lecteurs n'ignore point. Nous feignons volontairement d'être dupes de l'illusion romanesque mais s'il s'agit d'un reportage, nous sommes en droit d'attendre des preuves, au moins un minimum de vraisemblance."

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 21:44



Voici une image qui illustre parfaitement la réaction de Maomao le chat alors que je lui annonce que je viens d'avoir été taguée par Sandrine et qu'il est l'objet du tag. "Moowoow (baîllement non dissimulé)... tu as exactement 2 minutes... après je retourne à mon somme ma lecture. (si-si je lis)"

Photo : "Cat Reading" de Helga Sermat


Le temps pour moi d'exposer rapidement le réglement :


La règle du jeu du Tag :

 1 – mettre un lien vers la personne qui t'a tagué

 2 – indiquer le règlement du jeu

 3 – répondre aux questions posées

 4 – taguer 5 ou 6 personnes

 5 – les avertir sur leur blog


Et il se plie non-chat-lamment (hihi) aux questions :

Couleur préférée: tigrée - forcément, c'est la mienne - la plus belle couleur de pelage!

Matière préférée: le carton - dès que j'en vois un, il faut que je me fourre dedans, c'est incontrôlable!

Odeur préférée: celle de mes croquettes!

Ce que j'aime recevoir: la paix! Si on pouvait me la foutre, surtout quand je dors (suivez mon regard...) (bon j'admets, j'aime les câlins, mais seulement quand je veux)

Le style de ma décoration: oriental... avec des tentures et des voiles partout, c'est fun ça les voiles, c'est comme les rideaux, pis des poufs, des coussins... partout partout partout!! (regard désappointé en contemplant la déco actuelle de la pièce)

Un aliment ou un produit que je n'aime pas du tout: les medocs qu'on essaie de me faire avaler mine de rien avec mon pâté!

Trois aliments préférés: croquettes, pâté, poisson

Recette favorite: tout est bon quand on a faim!

Boisson de prédilection: eau

Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai pas encore fait: poisson farci sur son lit de croquettes

Mon meilleur souvenir culinaire: le dernier repas!


Et voilà! :) Tag accompli!
Et maintenant, amis des chats qui passez par là, si l'envie incontrôlée de vous saisir de ce tag vous prend, surtout ne vous gênez pas!

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